Carnegie Hall 2014 - Bach, Beethoven, Liszt | Daniil Trifonov [HDTV 1080p]

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Carnegie Hall 2014 - Bach, Beethoven, Liszt | Daniil Trifonov


2014


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Daniil Olegovitch Trifonov est un pianiste russe, ne le 5 mars 1991 a Nijni Novgorod (Union sovietique). Il a remporte le 1er prix de piano au XIVe Concours Tchaikovski en 2011 et le 3e prix au XVIe Concours de piano Frederic Chopin....(...page Wiki...)

C'est l'un des plus beaux batiments consacres a la musique que l'on connaisse a ce jour. Carnegie Hall abrite trois salles, dont le magnifique Stern Auditorium/Perelman Stage : cinq niveaux, 2 800 places, et le sentiment d'une ecoute privilegiee jusqu'au plus haut balcon. L'industriel Andrew Carnegie fit construire l'ensemble a Manhattan en 1890, dans un quartier (a quelques blocks au nord de Times Square) alors juge trop excentre pour que les melomanes se deplacent... Comme pour le Theatre des Champs-Elysees (1913) et la Philharmonie de Paris (2015), la realite, dopee par la qualite de la programmation, donna tort aux pessimistes, et Carnegie Hall, inaugure en 1891 en presence de Tchaikovski, ne tarda pas a s'imposer dans le paysage musical new-yorkais. (source)

Au centre des regards avant meme d'avoir 20 ans, Daniil Trifonov fait irruption sur la scene musicale internationale en 2010, quand il remporte le 3e prix du prestigieux Concours Chopin de Varsovie. L'annee suivante, les prix s'enchainent : premier prix au Concours Rubinstein de Tel Aviv, premier prix au Concours Tchaikovski de Moscou... C'est ce dernier concours qui propulse Daniil Trifonov au premier plan de la scene musicale. Rapidement invite par les meilleurs orchestres et les plus grandes salles, Daniil Trifonov s'attire les critiques les plus elogieuses de la part de ses pairs et de la presse. « Il a tout pour lui, et meme davantage », declarait Martha Argerich au Financial Times en 2011.
Ce programme propose des œuvres de Bach (un arrangement de la Fantaisie et Fugue pour orgue BWV 542), de Beethoven (la monumentale sonate opus 111), et de Liszt (les tres virtuoses Etudes d'execution transcendante de Liszt a propos desquelles le Financial Times a ecrit : « C'est avec Liszt [...] qu'il est reellement devenu lui-meme – une performance magistrale, vehiculant une telle confiance et delectation nous faisant oublier les difficultes techniques de ce chef-d'œuvre; Une tempete, des changements d'ambiance, joues sans la moindre exageration.» (medici)

Meme a Carnegie Hall, une telle coincidence est rare. Les pianistes Superstar sont generalement bien espaces tout au long de la saison, mais cette semaine, les deux jeunes pianistes les plus en vue - Daniil Trifonov , 23 ans, et Yuja Wang , 27 ans - ont donne leur recit annuel - ont donne leurs recitals annuels dans l'espace Trois nuits.
En fin de compte, ils partagent l'impetuosite de la jeunesse et des capacites franchement insondables, mais c'est a peu pres tout. M. Trifonov a tous les angles sous le clavier, son cou parfois horizontal sur les touches, son nez a quelques centimetres de ses mains, ses poignets arques haut puis bas. Inelegance echappe a Mme Wang, malgre une attaque de tigres, son corps faconne les rythmes aussi vivement que ses doigts les recherchent. En outre, ces deux approches ont une approche tres differente de la construction d’une carriere.
Prenez le repertoire. Mme Wang joue la securite. Dans ses precedents recitals , elle est restee collee aux franges pyrotechniques du romantisme. On pouvait en entendre davantage jeudi, dans un programme programme par un assaut aveugle sur «Islamey» de Balakirev et trois transcriptions ludiques mais indistinctes de transcriptions en chanson de Schubert («Liebesbotschaft», «Aufenthalt» et «Der Muller und der Bach»). ”).
Admirablement, elle attend des pieces qui, a son avis, requierent plus de maturite, et sa rare incursion dans le cœur de la region austro-germanique a montre pourquoi. Des sonorites delicates et des colorations sublimes ne pouvaient masquer la complexite des details et l'incertitude structurelle de la Sonate en la majeur de Schubert (D. 959). Mais ces memes qualites, ainsi que son oreille innee pour le rythme, rendent sa Scriabine si satisfaisante. Dans une progression onirique a travers six de ses œuvres, la Fantaisie en si mineur (Op. 28) avait un vertige etourdissant, oraculaire; trois preludes, un regret en suspens; et la neuvieme sonate - la «messe noire» - une brutalite enigmatique.
Ainsi, le succes epoustouflant et epuisant de M. Trifonov n’etait pas simplement ambitieux pour un prodige. Selon les archives de Carnegie, M. Trifonov n'est que le quatrieme pianiste a avoir ose jouer la douzaine complete dans la salle principale. Jose Iturbi a tente l'exploit en 1930 - le critique Olin Downes l'a qualifie d '"acte de derring-do" - et les hypervirtuosos Jorge Bolet (1967) et Lazar Berman (1976) l'ont gere a leur meilleur.
Un cas de talent devenu fou, alors? Un simple spectacle? Absolument pas; c'etait une installation technique utilisee a des fins plus elevees. Bien sur, M. Trifonov aurait pu evoquer une atmosphere plus distincte pour chacun des poemes, en particulier dans «Paysage», ou meme freiner la vitesse pour une grandeur plus visionnaire dans «Eroica». Mais parmi tous ses octaves et precis, presque. Les details anatomiques des sabots et des muscles, «Mazeppa», presque injouable, avaient une noblesse remarquable et une valeur demoniaque, presque tragique. "Ricordanza", moment de paix isole, possedait un rayonnement silencieux, ses rouleaux tachetes luisaient du moindre rayon de lumiere.
Pourtant, le Beethoven a peut-etre montre le meilleur potentiel de M. Trifonov. C’etait la une tache intellectuelle, le genre de chose que Mme Wang evite raisonnablement. C’est un travail extreme, et M. Trifonov lui a donne une lecture extreme, (trop) pleine d’idees, du tonnerre roulant et des fanfares de l’introduction a une immoduite des relations de tempo audacieuse, peu sage et efficace. Pas pour lui la revelation analytique de la structure - plutot un sentiment de decouverte active, le sens de creer, evoquant a la volee les structures de Beethoven. Imaginez ce qu'il pourrait accomplir dans les annees a venir. (NY Times)





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Johann Sebastian Bach / Franz Liszt, Fantasy and Fugue for Organ in G Minor, BWV 542/S. 463
Fantasy
Fugue

Ludwig van Beethoven, Piano Sonata No. 32 in C Minor, Op. 111
1. Maestoso – Allegro con brio ed appassionato
2. Arietta con Variazioni

Franz Liszt, Transcendental Etudes
1. Preludio : Presto
2. Molto vivace
3. Paysage : Poco Adagio
4. Mazeppa : Allegro
5. Feux follets - Irrlichter : Allegretto
6. Vision : Lento
7. Eroica : Allegro
8. Wilde Jagd : Presto furioso
9. Ricordanza : Andantino
10. Allegro agitato molto
11. Harmonies du soir : Andantino
12. Chasse-neige : Andante con moto

Nikolai Medtner , Forgotten Melodies I, Op.38
No. 8 - Alla Reminiscenza




Qualite : HDRip
Format : FLV
Resolution : 1280-720
Channels : 2
Debit Video : 2 850 kb/s
Debit Audio : 157 kb/s
Duration : 01:53
Sous-titres : Aucun
Total Size : 2.38 Go
Inclus : nfo

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Commentaires

Derniers commentaires

  • utilisateur

     Sanchito352

    4.56To - 4.52To

    Ajoute par Sanchito352 il y a 21 jours

    Superbe
    Merci !

  • utilisateur

     Kikorou

    530.20Go - 369.11Go

    Ajoute par Kikorou il y a 22 jours

    Fantastique et merci de ce 1 300eme partage, ce pianiste est un veritable genie et certainement l'un de mes preferes
    Merci pour vos nombreuses contributions